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Les FAILs du mois

Et des trous, y en a des trous ?

Depuis décembre, des pirates informatiques exploitent une importante faille de sécurité dans Adobe Reader.

Quelqu’un s’est amusé à racheter 30 plugins WordPress pour y introduire des portes dérobées

Un tracker Bluetooth à 5€ a permis de géolocaliser un vaisseau militaire hollandais à 500 millions. Oops

L’outil ligne de commande de Bitwarden compromis.

Une version malicieuse du paquet elementary-data sur PyPi a été utilisée pour syphoner des données des développeurs et des portefeuilles de cryptomonnaie.

Une faille de 15 ans dans OpenSSH offre un accès root total via une simple virgule.

Un trou énorme dans Linux : « Copy Fail« , il y a des choses à faire pour l’éviter en attendant un patch officiel.

Et des bugs aussi ?

Un bug dans la pile réseau de macOS, qui foire au bout de 49 jours.

Copyright

Docker cassé en Espagne lors d’un match de foot, Cloudflare ayant été bloqué entièrement pour éviter les retransmissions sauvages

Censure, surveillance et espionnage…

Le calendrier de déploiement de la vérification d’âge en France a été publié… Euh mais non on est contre !

Bruxelles lance une application de vérification d’âge… cassée en 2 minutes.

La plupart des ados australiens contournent déjà la vérification d’âge avec des masques et les papiers d’identité de leurs parents

Le Health Data Hub, devenu la Plateforme des données de santé, se détourne de Microsoft et choisit Scaleway pour l’hébergement des données de santé. Tant pis pour MS !

Des… GAFAM ?

Les développeurs de VeraCrypt et WireGuard ont vu leur compte Microsoft verrouillé sans explication. Ils ont fini par le récupérer heureusement.

Plein de gens démissionnent de chez Microsoft

Un cadre de Microsoft suggère que les agents IA devraient acheter des licences de leurs logiciels. LOL

Il semble que Microsoft ne trouve pas assez de puissance de calcul en Europe pour gérer les requêtes dans Copilot, et donc il ne se gêne pas pour envoyer ça ailleurs par défaut

La conclusion d’un papier de Microsoft research c’est : « Les LLM ne sont pas seulement mauvais pour analyser les documents, ils les pourrissent. »

L’outil en ligne de commande « gh » pour Microsoft GitHub fait de la « télémétrie » (façon polie de dire qu’il vous espionne).

Panne de GitHub, et certaines pull-requests ont été corrompues

Une exécution de code à distance sur les serveurs de Microsoft GitHub… oulà là

Amazon arrête le support de certains modèles de Kindle. Il reste possible de l’utiliser avec Calibre, ou de faire un « jailbreak ».

Le coût de l’abonnement au Washington Post (détenu par Jeff Bezos) va augmenter en fonction des données personnelles des lecteurs

Meta va enregistrer les frappes clavier et mouvements de souris de ses employés pour entraîner son IA.

Sur Instagram, Facebook ou TikTok, seulement 18 % des posts vus viennent de gens que vous connaissez. Le reste ? Des influenceur·se·s, des marques, des pubs. Vos réseaux sociaux ne sont plus vraiment sociaux.

Meta va licencier environ 8 000 personnes, soit 10 % de ses effectifs. Bon c’est pas comme s’ils avaient embauché à tour de bras tous les ans depuis 2019. Ah ben si.

Google Photos confirme que sa dernière mise à jour l’autorise à scanner toutes vos photos afin d’« utiliser des images réelles de vous et de vos proches » pour la génération d’images par IA.

Google signe avec le Département de la Défense US pour laisser le Pentagon utiliser son IA… même si les employés sont contre.

Y a… de l’IA ?

L’éditeur du dictionnaire Merriam-Webster poursuit OpenAI pour avoir pompé 100000 articles.

L’IA accumule une dette cognitive d’après le MIT.

D’après une étude de l’université de Cornell, les IA biaisent les gens, même s’ils sont au courant de ses effets.

Une réécriture de SQLite en Rust par une IA a passé tous les tests et le code semblait correct… mais était près de 4 fois plus long, et 2000 fois plus lent.

Musk licencie du personnel chez Grok, y compris les cofondateurs. Il n’en reste plus que 2 sur les 11 de départ.

Le Wikipedia anglais bannit l’usage de l’IA pour l’écriture des articles. Ouf !

Pokemon Go a servi à entraîner des robots à la navigation.

GitHub utilisera probablement bientôt vos données pour entraîner Copilot

Plus de doublage chez Blizzard. Soit les acteurs et actrices de doublages acceptent un contrat où leur voix peut être utilisée pour entrainer l’IA, soit ils virent la VF du jeu… Ils tentent de résister.

Arte et TV5 Monde utiliseraient des LLM pour la traduction dans certaines langues, et les traducteurs se contentent de faire la post-édition, payé bien moins cher.

Mistral AI lève 830 millions de dollars de dette pour acheter des GPU Nvidia.

Des LLM refusent maintenant de reproduire des paragraphes d’un livre (0,15% de recouvrement), mais se laissent convaincre à compléter du code source avec 53% de recouvrement

L’UE bannit l’usage des IA génératives pour la communication officielle.

On savait que les sondages ne valaient pas grand chose, maintenant certains instituts utilisent des LLM pour simuler des réponses et gagner ainsi du temps (et de l’argent mais c’est moins sûr).

Itinéraires fantaisistes, parcours dangereux, bivouacs interdits, des randonneurs trompés par l’intelligence artificielle : « L’IA ne marche pas sur les sentiers« .

D’après une étude de la BBC, les LLM déforment les nouvelles 45% du temps, Google Gemini en tête avec 76% de réponses erronées.

Et ce alors que Google le pousse en première page de ses résultats de recherche.

Le Japon simplifie sa législation pour permettre le développement de l’IA… en supprimant la possibilité de refuser l’utilisation de ses données.

Anthropic a sorti Mythos (Projet Glasswing) qui soit-disant était trop dangereux pour sortir tout de suite… Et qui certes trouve des failles, mais certaines pouvaient aussi juste être trouvé par fuzzing, si on s’était donné la peine.

Claude Mythos ne dort jamais, ment sur son identité, et personne n’en parle.

Un chercheur a inventé une maladie oculaire, la bixonimanie, soumis deux papiers manifestement frauduleux sur des serveurs et vu tous les éditeurs d’IA les lire et présenter ça comme de la vraie médecine en quelques semaines. Les papiers en question remerciaient la Starfleet Academy, citaient l’université de la communauté de l’anneau

Linus Torvalds accepte que les contributeurs soient « assistés » par des IA mais ils devront le mentionner et accepter la responsabilité de leur contribution. Moué

En août, Atlassian commencera à utiliser les méta-données de ses produits (la gestion de bugs Jira, entre autres) pour l’entraînement d’IA.

De plus en plus de entreprises en liquidation revendent leurs (nos) données pour entraîner des IA, entre conversation Slack et emails… sans notre accord bien sûr.

D’après Gartner, 50% des consommateurs US préfèrent les marques qui n’utilisent pas d’IA. Le PDG de NVidia va dire que les consommateurs ont tort ?

D’après un sondage la « génération Z » ne semble pas si enthousiaste envers l’IA, historiquement c’est mauvais signe que les jeunes refusent certaines technologies (comme le Zune, Google+…)

L’IA fait abandonner le raisonnement logique

Une preuve mathématique au MIT et une autre étude de Stanford aboutissent à la même conclusion : le problème des chatbots n’est pas tant qu’ils se trompent, mais qu’ils sont si enthousiastes qu’ils renforcent nos croyances même quand nous nous trompons.

Dans Science, une étude parle de l’IA qui rend dépendant.

Et dans Nature une étude indique que ça rend moins gentil.

Une étude publiée dans la revue Nature révèle que des modèles d’IA peuvent se transmettre des biais, des préférences — voire des comportements problématiques — à travers des données qui n’en contiennent aucune trace visible.

Une étude de 2026 semble montrer que les exemple d’utilisation de LLM efficaces seraient les résultat de copies directes de réponses trouvées sur Stack Overflow et non d’un raisonnement logique (normal y en a aucun dans un LLM).

Près de la moitié des titres mis en ligne sur Deezer chaque jour sont générés par IA.

Anthropic supprime l’intégration tierce de Claude (notamment dans OpenClaw).

Anthropic installe un spyware en même temps que Claude Desktop.

Anthropic envoie des mises en demeure de dépublier le code source de Claude après une fuite… C’est pas les mêmes qui se fichaient du droit d’auteur quand c’était pour entraîner son truc ??

Ceux qui ont osé regardé le code n’ont pas cessé d’halluciner (pour de vrai ce coup-ci) tant il est moche.

La fuite du code source de Claude risque de donner un paradoxe intéressant en droit d’auteur, puisque l’utiliser pour le récrire en théorie pourrait donner une nouvelle œuvre dont Anthropic ne pourrait pas exercer de Copyright dessus

Certains demandent que tous les employés d’Anthropic soient bannis de contribution à tout projet libre, puisqu’il semble que Claude utilisé en interne chez eux sache se faire passer pour un humain sans dire qu’il est une IA.

Certaines entreprises commenceraient à « virer leur IA » pour embaucher des humains à la place, qui eux ne multiplient pas leurs tarifs par 5, et rient aux blagues.

Une étude montre que Grok et Gemini entretient les illusions des utilisateurs isolés, alors que les derniers modèles de ChatGPT et Claude semblent débrancher les émotions

« Je n’ai rien à cacher » … même à ChatGPT ? Si, si, protégez votre vie privée, même au sein du couple. Il y a déjà eu des ruptures à cause de conversation retrouvées.

Ça y est, les gens commencent à comparer les prix des LLM et les hausses de tarifs (presque un fois 10) et paniquent qu’on puisse leur enlever leur perroquet stochastique

Anthropic devient sponsor du Blender Development Fund. Pas sûr que ce soit pour le mieux.

Des mathématiciens prouvent formellement (c’est à dire, analytiquement, par le raisonnement logique) que les IA ne peuvent pas s’améliorer à l’infini.

Le gouvernement britannique aurait sous-estimé les impacts des datacenter pour l’IA d’un facteur 100 au moins

La dernière note de conjoncture de l’insee révèle l’impact de l’IA dans le secteur des activités informatiques.

Sinon, faites comme ce professeur d’allemand de l’Université Cornell qui utilise de vieilles machines à écrire mécaniques en cours pour éviter l’usage de l’IA et expérimenter l’absence de touche « suppr ».

En vrac

Mic-mac entre, The Document Foundation et LibreOfice d’un côté, et Collabora Online qui a vu ses développeurs éjectés de la fondation. On va éviter de choisir un camp ?

Et un conflit entre OnlyOffice et Euro-Office autour de l’AGPLv3

La défenseure des droits dresse un « Constat alarmant » : la dématérialisation des services publics vire au fiasco.

D’après l’étude AccessiWay, 80 % des français rencontrent des difficultés de navigation web sur leur smartphone. Et la toute première cause, loin devant les lenteurs de chargement ? L’intrusion publicitaire, bien sûr !

À Buxerolles dans la Vienne, des rats privent des centaines de personnes d’Internet car « Ils ont grignoté la fibre« .

Linux supprime plusieurs pilotes et sous-systèmes, comme le support d’ISDN, AX25, hamradio, ATM… Si vous en avez encore besoin c’est le moment de vous faire entendre !

Chiptune: Poushki by Jogeir Liljedahl

  • RELEASED 4 APRIL 2026
  • 3RD IN THE REVISION 2026 OLDSKOOL MUSIC COMPETITION
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Sujet : SFR ? Non mais elle apprendra

Croyez le ou non, la mort programmé de l’opérateur SFR devrait arriver Encore une fois, un brassage aura lieu auprès des utilisateurs de téléphone portable, et ce n’est peut etre pas une bonne nouvelle surtout pour le tarif de nos factures. Nous allons donc revenir sur l’histoire de cet opérateur et aussi un peu sur l’histoire du mobile en france.

Le mobile n’arrive pas comme on se l’imagine, le bon vieux Nokia aura beau faire figure d’ancêtre, il y a bien eu un début, et c’était en voiture !

En France, le tout premier “portable” remonte à 1986. À l’époque, c’est France Télécom qui lance le réseau Radiocom 2000. Mais attention, rien à voir avec nos smartphones : On parle d’appareils énormes, parfois fixés au tableau de bord, qui coûtent une petite fortune, clairement réservés par à n’importe qui. À l’époque, le téléphone portable reste un produit de luxe : les appareils coûtent l’équivalent de plus de 2 000 euros et sont surtout destinés aux professionnels ou aux téléphones de voiture.

Il faudra attendre 1987 pour voir débarquer SFR, premier opérateur privé, qui vient casser le monopole et lancer la concurrence. Et le vrai tournant arrive au début des années 90 avec le GSM : là, les téléphones deviennent enfin portables au sens moderne. Parmi les modèles cultes de l’époque, on retrouve le Nokia 1011, lancé en 1992, l’un des premiers mobiles utilisables sur ces nouveaux réseaux.

En clair : en moins de 10 ans, on est passé du téléphone de voiture hors de prix… au début du portable pour tous. Une petite révolution qui a changé nos vies.

Le véritable tournant arrive au début des années 1990 avec l’arrivée du réseau GSM, adopté en France en 1993. Plus moderne et moins coûteux, il permet à SFR de se développer rapidement. Après avoir obtenu en justice une baisse des prix d’accès au réseau numérique contrôlé par France Télécom, l’opérateur lance ses premières grandes offres promotionnelles et participe à la démocratisation du mobile. Même si, au départ, les Français considèrent encore le portable comme un gadget cher et un peu snob.

Alors que le réseau GSM poursuit sa croissance, lentement mais sûrement, un réseau alternatif est proposé en 1993, le Pointel. Ce réseau, contrairement au GSM, n’est pas à proprement parler un téléphone mobile. Il ne permet pas de recevoir d’appel, seulement d’en émettre lorsque l’usager se trouve à proximité immédiate d’une borne. Il est à ce titre qualifié de « cabine téléphone de poche ».

Le succès de ce réseau n’aura pas lieu. Le développement rapide du GSM, la réduction de taille des téléphones devenant réellement portables annihilent tout espoir et avantage du Pointel. France Télécom tentera un ultime rattrapage en lui associant la compatibilité avec les téléphones portables domestiques (avec une base chez un particulier). Le réseau fût abandonné en 1997, n’ayant convaincu qu’une centaine de millier d’usager.

Pendant longtemps, SFR garde une image très “pro”. L’entreprise cible surtout les cadres et dirigeants avec des offres adaptées aux entreprises. Ce positionnement marque durablement son identité. Mais à la fin des années 1990, l’opérateur accélère avec des campagnes publicitaires massives, l’ouverture des célèbres “Espaces SFR” et des offres devenues cultes, comme le forfait Millénium qui permettait d’appeler gratuitement le soir et le week-end à vie. Le succès est énorme : 400 000 clients signent, certains revendent même leur abonnement sur le marché noir jusqu’à 10 000 euros.

SFR devient ensuite un opérateur global en intégrant Internet, la téléphonie fixe et la télévision, notamment grâce à Cegetel puis Neuf Cegetel. En 2008, il devient le deuxième opérateur global français derrière Orange. Mais l’arrivée de Free Mobile en 2012 change totalement la donne. Avec ses forfaits à moins de 20 euros, Free casse les prix, fait fuir les clients et oblige SFR à supprimer plus de 1 100 emplois. L’entreprise peine aussi à s’adapter au modèle du “quadruple play”, qui regroupe mobile, fixe, Internet et télévision.

Finalement, fragilisé, SFR est vendu par Vivendi à Numericable en 2014 pour plus de 14 milliards d’euros. Une page se tourne alors pour celui qui avait largement contribué à faire entrer le téléphone portable dans le quotidien des Français.

Mais aujourd’hui, le dernier acquérant veut revendre son bébé : La maison mère de SFR, Altice France, veut vendre ses activités pour éponger sa dette colossale. Les clients devraient être répartis entre les autres géants des télécoms, mais il reste de nombreuses étapes.

Le groupe Altice, propriété du milliardaire français Patrick Drahi, survit avec une dette abyssale. En octobre 2025, elle est passée de 24 milliards d’euros à 15,5 milliards, après une des opérations de restructuration financière les plus importantes jamais réalisées en Europe et un accord avec ses créanciers, qui ont obtenu 45% des parts du capital du groupe (Patrick Drahi conservant les 55% restants).

Pourquoi SFR pourrait être vendu ? Le groupe Altice, propriétaire de SFR, est fortement endetté malgré une restructuration récente. Pour se désendetter, il vend progressivement ses actifs (comme BFMTV et RMC) et envisage désormais de céder une grande partie de SFR à ses concurrents.

Quelles activités sont concernées ? La majorité des activités de SFR (clients particuliers et professionnels, box et mobile) serait vendue à Bouygues Telecom, Free (Iliad) et Orange.

Certaines activités restent exclues, notamment la fibre (XP Fibre), les data centers ou encore les services clients.

Qu’est-ce que ça change pour les clients ? À court terme, rien ne devrait changer :

  • même service
  • prix équivalent ou inférieur
  • continuité du réseau SFR pendant la transition À plus long terme :
  • les clients seront répartis entre les trois opérateurs
  • la marque SFR pourrait disparaître
  • la guerre des prix pourrait diminuer

Quand cela pourrait se faire ? Les négociations sont en cours jusqu’au 15 mai 2026.

Même en cas d’accord, il faudra encore des validations réglementaires, donc rien n’est garanti à ce stade.

Et finalement, derrière cette possible disparition de SFR, c’est toute une page de l’histoire des télécoms français qui pourrait se tourner. Un opérateur qui a participé à démocratiser le mobile… pourrait aujourd’hui disparaître dans un marché qu’il a lui-même contribué à créer. Reste une question : moins d’acteurs, est-ce forcément moins de concurrence… et donc des factures plus salées ? La réponse dans les prochains mois.

Chiptune: Dragon clouds / Vanity by Tom et Jerry

  • RELEASED 5 APRIL 2026
  • 4TH IN THE REVISION 2026 OLDSKOOL 4K INTRO COMPETITION
  • AMSTRAD CPC

Agendal

RPLL 2026

Rencontres Professionnelles du Logiciel Libre (RPLL), un événement incontournable pour les acteurs du numérique engagé !

Mardi 12 mai 2026 ;
Palais de la Bourse, place de la bourse, Lyon.

Journées du Réseau de recherche reproductible

La première journée sera consacrée à l’outil d’environnement logiciel reproductible Guix. Les deux journées suivantes seront quant-à-elles orientées vers un échange multidiciplinaire autour de la reproductiblité au sens large.

Gratuit sur inscription ;
Du 19 au 21 mai ;
Bordeaux.

Du lien et des liens

La liste « No-AI » recense les projets ou forks de projets qui s’engagent à ne pas utiliser d’IA générative pour leur production.

PrivacyNex est un annuaire d’outils numériques évalués selon leurs pratiques de confidentialité : 137 outils (dont 102 open source et 83 européens) classés par catégorie. Messagerie, navigateurs, OS, IA, stockage, DNS

Un article de blog détaillant tous les paramètres de confidentialité des différents réseaux sociaux et autres GAFAM que l’auteur utilise, ben c’est bien caché tout ça.

Astrologeek

  • SF : C’est dommage on peut pas faire les mêmes blagues dans un téléporteur que sur un photocopieur…
  • technobéat : SFR c’est une valse.
  • nolife : Non mais tfaçon ça fait longtemps que je suis forfait sur le téléphone, plus personne ne m’appelle et je n’appelle plus personne.
  • atariste : Si ton Falcon déconne, je peux t’en délester.
  • amigaïste : Pareil avec ton 1200, je trouverai toujours une place.
  • électronicien : (chanson Succès fou) Avec les fils j’ai un succès fou, ouh… Je les dénude, je les soude beaucoup, ouh… Du torsadé j’en ai mis partout, ouh…

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