- Download:
- Podcasts Underscore94 MB
Actu
Affinity bientôt sous Linux ?
Apparemment, après avoir racheté le logiciel de dessin Affinity, le patron de Canva souhaiterait porter Affinity sur Linux.
Nouvelle version pour CDE
Le bureau Common Desktop Environment, qui tournait sur Solaris notamment et a inspiré KDE, vient de recevoir une mise à jour, si si. La version 2.5.3 se contente de quelques correctifs, mais c’est cool de voir un logiciel toujours maintenu après tout ce temps.
La France va accueillir le deuxième supercalculateur exaflopique en Europe
Le cinquième au monde. Baptisé Alice Recoque d’après la pionnière française de l’informatique, il devrait « soutenir la recherche scientifique et l’IA pour assurer la souveraineté européenne ».
Sortie d’Ancestris en version 13
Le logiciel libre de généalogie Ancestris sort une nouvelle version, avec une refonte de plusieurs modules, de nombreux ajouts dont plusieurs types de rapports, et un générateur d’étiquettes.
C’est la fin pour les applets Java
Tu souviens les applets Java dans le navigateur ? Ah oui je souviens ! Ben ça y est, le package java.applet est supprimé du JDK qui arrive l’an prochain.
Chiptune: Terriblement efficace / Tessa Martin
Sujet : Chroniques Geeks
Bienvenue dans les chroniques geeks! Je vous plonge dans l’ambiance des années folles de l’informatique. Les années 90.
Résumé des épisodes précédents: Mon PC s’est dopé aux stéroides avec un Pentium.
Qui veut de l’Internet en masse?
Pour le moment (avant 1994), Internet est assez flou dans mon esprit. Et pas immense immense. Je découvre qu’on peut envoyer des messages partout dans le monde grâce aux BBS qui offrent une passerelle vers l’Internet. Mais quand je suis réellement sur l’Internet depuis les ordinateurs de l’université, c’est au final encore plus obscur. Qui contacter? Existe-il un moteur de recherche? Comme mon utilisation d’Internet se limitait à récupérer des démos, je connaissais quelques adresses de sites par coeur et j’y allais régulièrement pour récupérer les nouveautés.
Il existait bien Archie, un moteur qui indexait une liste de fichiers disponibles sur différents sites FTP. FTP pour File Transfer Protocol (un outil qui ne sert qu’à transférer des fichiers), on était loin d’un moteur de recherche sur le web. D’ailleurs, le web, c’était pas ouf non plus. Je continue avec Archie. Pour trouver quelque chose, il fallait déjà savoir, ou deviner ce qu’on voulait trouver. Il n’existait pas de mots clefs associés à ce qu’on voulait chercher, il fallait viser exactement les noms de fichiers. Donc quand on cherchait « démo », ça pouvait être des démos de logiciels, pas des démos… démos quoi! Enfin vous m’avez compris.
Niveau web, il existe bien un navigateur (Mosaic et rapidement derrière, Netscape) mais les moteurs de recherche sont embryonnaires. Je ne saurais dire qui de Lycos ou Yahoo fût le pionnier, suivis par Altavista. Les pages web étaient simples car le langage HTML était à ses débuts, il y avait assez peu de fioritures graphiques possibles. On mettait du texte, quelques images et…
…patatra. C’était trop tard. On pouvait ajouter des images, on allait morfler. La plupart des sites se paraient de couleurs immondes ou austères, parfois illisibles (du texte en fluo sur un fond bariolé, quelle idée?). Même les moteurs de recherche ressemblaient à la 5è avenue à New-York. Des images partout, ça clignotte partout, illisible.
Par contre, la plupart des sites avaient une qualité exceptionnelle: L’absence de publicité. Hé oui, tant que l’Internet était réservé à une certaine élite, on était protégé de ces gueux de marketeux (celle là est offerte de bon coeur, c’est cadeau).
Internet est un espace de liberté un peu trop libre en fait, on trouve beaucoup de contenu protégé par le droit d’auteur. Logiciels, images et déjà musiques sous forme de partitions. L’imprimante matricielle de l’école en a imprimé des pages. Dès que je trouvais quelque chose de sympa, j’envoyais des kilomètres de partitions à l’imprimante. Ça m’a valu un ban de quelques jours quand un prof qui passait par là a jeté un oeil sur ce qui sortait de l’imprimante. Pas grave, j’avais rincé les copains de partoches, c’était bien l’essentiel. Alors le ban (que j’explique ce que c’est) consiste à bloquer l’accès aux machines de l’école. C’était la tâche ingrate de l’administrateur réseau de s’occuper de ça. Il avait aussi la charge de nous limiter en quantité de fichiers sur nos comptes. Quelques mégaoctets seulement dans notre espace personnel ce qui m’obligeait à télécharger au compte-goutte les démos.
Il y avait une raison à ça. Les ordinateurs de l’école étaient en fait des terminaux, c’est à dire des ordinateurs simplifiés. Ils avaient un peu de mémoire, un écran, un clavier mais c’était uniquement pour se connecter sur le gros ordinateur de l’université, une espèce de frigo américain situé dans la salle serveur. Nos comptes, nos programmes, nos données étaient en fait sur cet ordinateur unique, et il fallait répartir les ressources de cet ordinateur pour les quelques centaines d’étudiants. Alors évidemment, même avec un gros disque dur pour l’époque, le total était limité par personne…
Sauf que… j’avais plus d’un tour dans mon sac ^_^ En fouinant sur le disque dur (c’était un Unix-AIX, celui d’IBM) j’ai rapidement repéré que certains programmes utilisaient un répertoire temporaire qui n’était pas celui du système. Sous Unix, le répertoire temporaire s’appelle « tmp » et il est situé à la racine du disque. Là, j’avais fouillé dans l’arborescende des logiciels et trouvé un répertoire tmp avec des droits d’écriture dans un coin bien planqué. J’en ferai mon nouveau répertoire temporaire car ce dernier présentait l’avantage de ne pas être effacé régulièrement. J’allais pouvoir rappatrier les démos par paquets de 12 ^_^
Je reviens aussi sur tout ce qu’on pouvait trouver sur l’Internet, avec ce qui ressemble à un premier cas de cybersquat. Le cybersquat, c’est réserver un nom de domaine, principalement des marques, pour ensuite le revendre à la société en question le nom de domaine, bien plus cher. Là, c’était plutôt un clin d’oeil. Pour singer le nom du moteur de recherche Altavista, des pirates avaient réservé le nom de domaine Astalavista (baybay) en box.sk
Et c’était un vrai moteur de recherche! Mais uniquement sur du contenu pirate ^_^ c’est que ça y allait pour le piratage l’Internet. Je vous avais parlé de Matrix eu plusieurs mois avant sa sortie en France, certains étaient de vrais furieux, logiciels, musiques, ça partageait à tours de bras.
La démocratisation d’Internet allait mettre un peu le hola à toutes ces pratiques mais aussi faire débarquer la publicité…
Les premiers sites officiels commerciaux déboulent sur le net. Alors fini les couleurs hypnotiques et les designs à la truelle. On a enfin de vrais graphistes qui se penchent sur la question. Mais les saccageurs n’ont pas dit leur dernier mot. Les moteurs de recherche et autres sites ont tous une barre de navigateur à donner. Qu’est-ce que c’est que ça? Vous savez, dans votre navigateur, il y a une barre en haut avec le nom du site, éventuellement dessous, vous pouvez ajouter une barre de raccourcis. Hé bien il y a eu une mode délirante d’ajouter… …plein de barres, en fait des greffons pour le navigateur. Parfois ça essayait de s’installer tout seul si les options de sécurité n’étaient pas mises et on retrouvait avec des barres en pagaille sur son navigateur, la fenêtre pour surfer devenait ridiculement petite. Les écrans n’étaient pas encore en haute définition.
C’est l’ère des adwares. Les virus ne prolifèrent pas encore trop trop, par contre un navigateur contaminé pouvait se mettre à afficher des tonnes de publicités régulièrement. Les gens derrière tout ça ont vraiment un problème. Comment peuvent-ils imaginer un seul instant que ça ne nous énerve pas et qu’au contraire d’acheter leur truc, on va uniquement les détester et rapidement nettoyer notre ordinateur.
Pour le moment, j’accède à l’Internet avec un numéro de téléphone qu’un copain m’a refilé, c’est une ligne réservée au personnel d’un fournisseur d’accès (j’ai oublié le nom). On ne paie que les communications. Tous les fournisseurs d’accès font payer un abonnement en plus des communications. Tous jusqu’à l’arrivée de Free. En attendant, ce numéro est bien pratique, la ligne est de surcroit toujours disponible. Hé oui, c’est qu’à l’autre bout du fil, il faut des lignes téléphoniques physiques pour faire la passerelle vers l’Internet. Les fournisseurs d’accès ont des batteries de modem en rack et des tonnes de lignes, mais ça ne suffit pas toujours!
J’ai une anecdote à ce sujet ^_^
Arrive Worldnet je crois avec un abonnement internet illimité pour 300FF/mois, quelque chose comme ça. Avec le coût des communications inclues si je ne m’abuse mais il fallait se connecter à 19H tapantes. Il ne fallait surtout pas se connecter avant l’heure au risque de se voir facturer les communications. Qu’à cela ne tienne, j’utilisais le téléTexte de ma télévision pour afficher l’heure officielle, j’attendais une bonne dizaine de secondes et je me connectais, systématiquement avec succès. Je surfais jusqu’à minuit, heure à laquelle ça coupait (5H max d’appel peut-être) et si je voulais, je pouvais me reconnecter de suite, puisque les autres se faisaient couper en même temps. J’apprendrai dans la presse que leurs lignes étaient saturées en permanence. Ceux qui, comme moi avaient le truc était ravis, mais les autres abonnés à 300FF/mois ne pouvaient jamais se connecter. Ils abandonneront leur abonnement et rembourseront l’intégralité des sommes perçues pour pouvoir annuler les contrats. Je basculerai chez Free ensuite.
Avec ces fournisseurs d’accès, on n’avait pas toujours d’adresse mail. Souvent on ne la choisissait pas. Pire, si le fournisseur décidait d’arrêter, l’email disparaissait. Pas très pratique. Mais des fournisseurs de courrier étaient déjà sur les rangs et ont connu leurs heures de gloire. Hotmail, Caramail. Le second -Caramail- a eu un succès fulgurant et bref mais fin des années 90, on voyait une certaine Orianne Garcia sur tous les plateaux de télévision, c’était une belle success-story à la française. Me concernant, j’avais créé un compte roudoudou sur hotmail (que j’ai toujours) et, chose amusante, j’avais mis un mot de passe de 4 lettres, ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est mal. Rendez-vous compte, 4 lettres, c’est seulement 450.000 combinaisons et 40 millions si on compte majuscules/minuscules. C’est une sécurité très faible et beaucoup de sites n’étaient pas encore programmés pour contrer les opérations dite de brut-force, c’est à dire de venir tester comme un bourrin toutes les combinaisons jusqu’à réussir à se connecter.
Hé bien figurez-vous que ce compte n’a été piraté que 20 ans plus tard alors que j’y avais mis un mot de passe bien plus costaud… Que je vous raconte. J’ai donc ce mot de passe de 4 caractères ri-di-cu-le. Glop! Oui, c’est le mot de passe: Glop! J’peux vendre la mèche, je ne m’en sers plus, il est impossible aujourd’hui d’utiliser un mot de passe de 4 caractères, sans majuscule, sans caractère spécial. Quelques mois après l’ouverture du service, je reçois un mail d’Hotmail nous demandant de changer de mot de passe et d’en choisir un cette fois avec minimum 6 caractères, un caractère spécial, blablabla / ce qui fait tilt chez moi! Si je garde mon mot de passe à 4 caractères, les pirates ne devraient logiquement pas tester ceux à 4 mais directement ceux à 6 et plus. Il n’y avait pas d’obligation de changer de mot de passe donc j’ai gardé mon « glop » pendant des années…
Glop! Glop! Je sens qu’on tient un gag là…
Tiens, saviez-vous que mon pseudo roudoudou vient d’IRC? IRC, ça veut dire Internet Relay Chat. C’est un chat en ligne, anonyme et gratuit. On se connecte sur un serveur (là encore, on ne pouvait pas deviner les noms des serveurs) et ensuite on navigue au pif sur des noms de canaux. Je vous en cite quelques uns: #france, #paris, #demofr
C’est une espèce de messagerie géante avec des salons, parfois des modérateurs (des gens qui ont créé les canaux et ont le pouvoir de virer les fauteurs de trouble). On se prend un pseudo et on discute. J’ai commencé à faire de l’IRC à l’université car ça occupait un peu les journées entre les cours. Et puis je gardais contact avec une partie de la démoscène sur le canal #demofr. La taille maximum du pseudo est de 9 lettres et il se trouve que roudoudou, en plus de faire 9 lettres se tape super vite au clavier, essayez, vous verrez.
J’ai appris à taper sur un clavier sans regarder les touches en faisant de l’IRC. C’est très formateur. Et j’ai toujours refusé de parler SMS, d’abréger les mots par facilité. En quelques mois je me retrouve à taper à la vitesse de l’éclair sur un clavier. Quelques mois pendant lesquels les étudiants de seconde année aimaient bien faire valoir leur priorité sur les terminaux. Je ne sais même pas pourquoi ils étaient prioritaires, ils n’avaient pas plus de TP que nous à rendre, ça devait être une sorte de bizutage ou de hiérarchie à la noix. Certains venaient avec leur petit air hautain, prétentieux « j’ai besoin de la machine »…
Alors un jour, je regardais mon clavier et je me demandais si il existait un mot qui pourrait prendre la place d’AZERTYUIOP en lieu et place de cette première ligne de caractères… C’était des chouettes claviers mécanique, les touches s’enlèvent super facilement, c’est comme ça que m’était venue l’idée d’ailleurs. Bouleverser l’ordre des touches. Je finis par tomber sur schtroumpf. Le mot schtroumpf. Même nombre de lettres, ni une, ni deux, je change de place les touches de mon clavier et je continue à chater sur IRC comme si de rien n’était. Arrive un étudiant de seconde année qui me voit en train de chater à la vitesse de l’éclair, il a envie de me couper dans mon élan. OK. Le voilà sortir son « gnagnagna j’ai besoin de la machine ». Je lui répond avec un grand sourir, je coupe IRC et je me déconnecte.
Je me lève, je reste à proximité assis sur une table un peu plus loin et j’observe la scène avec délectation. Il s’assied et littéralement, il plante. Il reste figé, face à son clavier. Division par zéro. Avec les copains qui étaient autour, on éclate de rire, il se lève et s’en va pour se trouver une autre cible… Voilà, tout ce que j’ai à dire, apprenez à taper au clavier en aveugle, ça peut servir ^_^
Sur IRC, j’étais particulièrement actif sur le canal #demofr, on parlait démos et code, et démos, et code! J’avais écrit un vade-mecum d’optimisation et je le diffusais sur IRC. Qu’est-ce que je vous bassine avec les optimisations hein, mais je crois que je ferai une chronique entière pour dire à quel point c’est important (spoiler: elle est déjà écrite). Notez-le dans un coin. C’était ça l’esprit démo, partager ses connaissances, comme d’autres partageaient des outils, des sites web, organisaient des évènements…
Revenons à l’Internet. J’adore l’Internet. C’est grâce au net que j’ai découvert les émulateurs Amstrad, que des gens s’occupaient de préservation et archivaient des centaines et centaines de jeux, de démos… Cela m’a aussi permis de découvrir des démos sur d’autres machines, par exemple le Commodore 64! La communauté était très active, très en avance sur tout. Ils avaient des domaines à leur nom (c64scene, c64database). Je téléchargeais CCS64, l’émulateur du moment, qui fonctionnait sous DOS et qui était super performant. La totalité des démos s’exécutait sans broncher, je découvrai un nouveau monde avec la puce SID au son si particulier. Les demomakers sur C64 réussissaient à reproduire des effets Amiga ou PC de façon plus ou moins convaincante. Et ils étaient aussi nombreux qu’actifs. La claque! C’est la communauté C64 qui me motivera à acheter différents noms de domaine, dont roudoudou.com en 1999 et peu après un domaine pour mon site d’urbex, ainsi qu’un cpcscene.com pour offrir des alias emails à toute la scène. Non mais!
À propos de ces noms de domaine achetés avant très tôt j’ai une anecdote: Je me fais réveiller à 3H du matin par une voix qui sonnait américain. La personne au bout du fil voulait m’ajouter dans un annuaire de gars de la tech ^_^ Je le comprenais à moitié vu que ben… …je n’avais encore que mes maigres et catastrophiques années d’anglais à l’école. Il me dit qu’il peut rappeler avec une personne parlant français un autre jour mais il n’a jamais rappellé. Ça aurait été amusant de recevoir un gros bouquin totalement inutile et déjà anachronique puisque… …nous avions l’Internet!
Grâce à l’Internet, je pouvais redécouvrir ma machine de coeur, l’Amstrad mais j’avais aussi un oeil sur les autres scènes. C’est pourtant lors d’un meeting PC que je repère dans un coin 3 Amstradistes, Candy, Eliot et Rainbird qui montraient des previews de productions en cours de réalisation, ainsi que différents outils et d’anciennes démos. Tout était prêt pour que je replonge dans l’Amstrad CPC. Le net pour échanger et des brocantes avec régulièrement des machines à vendre à des prix dérisoirs. Fort de mes nouvelles relations, j’arrivais à me faire prêter la collection intégrale du magazine Amstrad 100%. J’avais un scanner et du temps libre, c’est parti pour des soirées scan. Je crois que j’arrivais à scanner un à deux numéros par soirée. Au bout de quelques semaines, de réception par courrier, d’aller-retours en voiture, j’avais trouvé tous les numéros, ils étaient tous scannés! Il y avait de mémoire environ 2600 pages et ce dont je suis quasi certain, c’est que la taille totale de ces images avoisinait les 630Mo qui est une valeur remarquable.
630Mo, c’était le maximum qu’on pouvait graver sur un CD, le hasard faisait bien les choses. Je racontais sur la mailing-list (encore un moyen de communiquer, les listes de diffusion par mail) l’état d’avancement des scans. Et une fois terminé, des gens se sont fait rapidement connaitre de toute la France. Mon modem était bien trop lent pour envoyer 600Mo sur un site web et l’hébergement gratuit qu’on pouvait avoir chez free était de 100Mo. On avait Internet mais on continuait à s’échanger des fichiers par courrier ^_^ la technique évoluait trop doucement pour nous. Depuis, le contenu du CD est en ligne sur le site abandonware-magazines.org, un très bon site sur lequel retrouver énormément de vieux magazines.
Ça a été une année très chargée en préservation papier pour moi. Fort du coup d’éclat d’avoir scanné les magazines Amstrad 100%, j’ai attaqué le scan de la fanz-thèque, l’ensemble des fanzines amateurs Amstrad réalisés, pour presque 8000 pages pendant lesquelles j’ai fumé 2 scanners. Je peux vous donner la durée de vie moyenne d’un scanner selon ma propre expérience: 3500 pages. En même temps que je préservais, je rattrapais mon retard, tous ces magazines dont j’entendais parler dans A100%, je les avais enfin entre les mains 🙂 Une mine d’or sociétale, ça ressemble un peu aux communautés qu’on peut voir aujourd’hui sur Youtube, les gens qui font les mêmes sujets, parlent en même temps des mêmes choses, donnent leur avis sur tel produit, etc.
Sur ces bonnes paroles, je ne conclurai pas par « c’était mieux avant », puisque les choses n’ont pas vraiment changé. Je dirai plutôt « on le faisait déjà avant » ^_^
Chiptune: The sources by Teo /Rebels
- RELEASED 29 NOVEMBER 2025
- 3RD IN THE COMPUSPHERE 2025 (26) WILD / OTHER PLATFORMS COMPETITION
- SEGA MEGADRIVE/GENESIS
Agenda
Ben y a rien du tout…
Du lien et des liens
Une série de vidéos pour faire découvrir et apprendre à utiliser Penpot, le logiciel open-source de design et une alternative à Figma, pour réaliser des maquettes professionnelles avec les dernières bonnes pratiques en terme de design et maintenabilité.
Saracroche, l’appli pour filtrer les appels indésirables, est enfin disponible sur F-Droid.
Bientôt 16 000 boites à livres recensées sur le site boites-a-livres.fr , qui utilise OpenStreetMap bien sûr.
Chez UFC-Que Choisir, un article sur Comment choisir un smartphone écologiquement sobre ?
Astrologeek
- oldschool : Lycos, va chercher !!!
- technophile : N’hésitez pas à faire un don de plasma. – Tu donnes ton écran plat ??
- nerd : Êtes-vous plutôt VAIO ou voyou ?
- codeur : (Pub Monsieur Propre) Monsieur Swappe, Monsieur Swappe, retrouve toujours vos données…
- imprimeur : Euh non c’est pas 50 000, juste 50 à imprimer, c’est un fanzine, pas Paris Match !
- électronicien : Attention, quand je vais brancher tu vas danser comme John 3 volt 3 ! (TheoMarjanP)
Comments are closed