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Les FAILs du mois

Et encore, y a tellement d’IA qu’on fera un sujet séparé… pasque trop c’est trop (pico ?).

Oh ben… encore des fuites ?

Fédération Française de Voitures Radio-Commandées

Musée des Arts et Métier

Mondial Relay (encore ??)

UnisCité pour 40 Go de données personnelles des volontaires service civique, dont 80 000 pièces d’identité.

La CAF, avec notamment les données de contact relatives à la demande de RSA.

Ce serait à cause de la DINum en fait.

Olympique de Marseille

La CFDT confirme un vol de données qui concerne aussi les ex-adhérents.

PayPal (paiements et transferts de fonds « sécurisés » en ligne), fuite qui a a duré 6 mois suite à un bug logiciel.

Attention aux fuites de données indiquant notamment votre IBAN, certains organismes de crédit acceptent sans vérifier et vous metent un crédit sur le dos sans vous demander à vous.

Fuite aussi chez IDMerit un “AI-powered digital identity verification solutions provider”.

Le ministère de la Santé confirme la fuite des « données administratives » de 15 millions de Français, récupérées par un prestataire, Cegedim. On y retrouve des informations sensibles remplies par des professionnels de santé.

Fuite aussi à l’Office français de l’immigration.

La base de données de la Banque Alimentaire dans la nature, ça va faire mal.

Le site de partage non marchand Yggtorent piraté. Toutes les données ont fuité. Peut-être en représaille avec leurs pratiques de plus en plus mercantiles d’après certains commentaires en ligne. En attendant, les anciens contenus sont à libre disposition ailleurs on dirait, mais on a rien dit.

Et des trous, y en a des trous ?

Des accès trop faciles aux portails internes de la Gendarmerie et du ministère des Armées diffusés… faudrait ptet leur apprendre à changer le mot de passe par défaut ?

Une vulnérabilité Chromium en pure CSS qui permet de récupérer des données sensibles comme le token CSRF.

Des trous dans GIMP sur certains formats (ICNS, PGM, XWD) qui permettent l’exécution de code arbitraire.

« 1 million » de baby phone (audio et/ou vidéo) connectés aisément piratables. Ces babyphones sont en vente sous 378 marques (Leroy Merlin, Fnac, Cdiscount, Amazon…). La faille vient du backend (le serveur) auquel le babyphone se connecte pour transmettre les sons et images aux smartphones des parents : le courtier (pour le protocole IoT MQTT) n’a mis en place aucune protection (même pas de mot de passe)…

Un trou dans le pare-feu Fortinet. Pensez-donc à le mettre derrière un pare-feu.

Et des bugs aussi ?

Un test de vote électronique échoue en Suisse car le système n’a pas pu déchiffrer la clé USB pour récupérer 2048 votes.

Le gestionnaire de billeterie Vivaticket victime d’un ransomware, ils gèrent notamment le château de Chambord. C’est ballot, il a une expo nommée « Flops! » justement.

RGPD, toussa…

Un ex lobbyiste de Meta se retrouve chargé de récrire le RGPD… euh, oui mais alors non !

Le Conseil d’État déboute Criteo et confirme l’amende de 40 millions d’euros de la CNIL, pour avoir enfreint le RGPD.

L’EDPB (les CNILs européennes) confirment que les bloqueurs de bannières et popups de cookies équivalent à un refus de consentement. C’est donc légal de faire respecter ses droits sans avoir à perdre son temps, oué !

Censure, surveillance et espionnage…

La Russie limiterait le débit vers Telegram, mais maintient son canal officiel… en utilisant un VPN comme tout le monde !

Le directeur de campagne de la candidate LR à la mairie de Paris a saisi l’hébergeur OVH pour mettre hors ligne WikiDati.fr, qui se présente comme « l’encyclopédie des affaires de Rachida Dati » » … et déclenche un effet Streisand.

Deux parlementaires accusent la DGSI d’empêcher l’adoption au Parlement d’un projet de loi (transposition de la directive EU NIS2) sanctuarisant le chiffrement de bout en bout, que le RCS va généraliser. La DGSI ne parviendrait en effet à pirater que 25 à 30 % des smartphones seulement. Oh mince alors !

L’administration US demande à ses diplomates de faire pression contre les initiatives étrangères de souveraineté des données, pour permettre à ses IA de tout récupérer probablement

La Californie passe une loi qui impose une vérification d’âge obligatoire aux fournisseurs de systèmes d’exploitation et de magasins d’applications.

Au Royaume-Uni, les députés rejettent l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Mais jusqu’à quand ?

Certaines associations « ont mis en garde contre une interdiction générale, qui pourrait pousser les enfants vers des endroits moins réglementés d’Internet ou laisser les adolescents sans préparation» lorsqu’ils atteindront l’âge de s’inscrire sur les réseaux. » Et on peut penser que certains qui peut-être s’interrogent notamment sur leur genre ou leur sexualité et ont peur de la réaction de leur parents pourraient ne pas pouvoir accéder à des informations rassurantes

430 chercheurs en sécurité informatique de 32 pays ont publié une lettre ouverte réclamant un moratoire sur les systèmes de vérification d’âge en ligne. Parmi eux, des chercheurs français d’Inria, de l’École polytechnique et de Télécom Paris.

Face aux critiques, Discord reporte la vérification de l’âge de ses utilisateurs au second semestre 2026.

Pendant ce temps, des hackers ont décortiqué Persona, le service de vérification d’age que devrait utiliser Discord… et ont trouvé des infos sensibles directement accessibles sur Internet depuis une machine du gouvernement. Tout va bien.

Des espions russes et cybercriminels chinois ont récupéré un spyware pour iPhone lié à la NSA. Vive la mondialisation ?

Depuis des années, la police utilise illégalement la reconnaissance faciale lors de contrôles d’identité (2 500 consultations quotidiennes au mépris de la loi). En partenariat avec le média Disclose qui publie une enquête sur le sujet, La Quadrature du Net fait la lumière sur cette pratique abusive, et publie un guide des arguments juridiques et politiques permettant de se défendre contre cette technologie. Notre police n’a rien à envier à l’ICE américain

D’ailleurs, au Nord Dakota, une grand-mère a passé 6 mois en prison pour fraude bancaire, à cause de la reconnaissance faciale, avant d’être innocentée. Seulement la 9ème dans ce cas aux US…

Des… GAFAM ?

Amazon annonce une nouvelle suppression de 16 000 postes à travers le monde.

« Plusieurs pannes chez AWS sont liées à l’utilisation en interne de ses propres agents IA par ses ingénieurs. L’entreprise qui a lancé son agent Kiro en assurant qu’il allait « au-delà du vibe coding » rejette la faute sur ses employés qui auraient laissé faire son IA.  » Non mais sérieux

Des emails fuités prouvent que Ring voulait surveiller et identifier les gens, et pas seulement trouver les chiens perdus. Une fonction activée par défaut, bien sûr.

Apple rachète l’entreprise israélienne Q.AI qui prétend interpréter le langage non verbal (les micro-mouvements du visage)…

« Les lunettes connectées de Meta sont détournées par les harceleurs et ce sont les femmes qui trinquent »

Un mémo fuité montre que Meta connaît les dérives possibles de sa technologie.

Sans parler « des scènes d’intimité envoyées aux sous-traitants kényans de Meta« …

Un juge californien a banni des utilisateurs de ces lunettes car ils risquaient de désanonymiser les jurés

Facebook veut réanimer les morts? en tout cas avec de l’IA, ils auraient breveté le « fantome digital »… pour bien sûr vous vendre des trucs.

« La directrice de la sécurité de l’IA de Meta voit sa boite mail accidentellement effacée par une IA agentique » mais euh

Plan de licenciement massif à venir chez Meta. C’est pour remplacer par quoi, des IA qui vident les boites mail ?

Google a accepté de payer 68 millions de dollars pour régler un recours collectif qui alléguait que l’assistant vocal du géant de la technologie avait enregistré illégalement des utilisateurs et ensuite partagé leurs conversations privées avec les annonceurs.

Google en procès car ChromeOS aurait une « date de péremption » après laquelle il refuserait de fonctionner.

Google peut accéder aux vidéos des utilisateurs d’une caméra Nestmême si eux n’y ont plus accès.

Microsoft envisagerait d’arrêter le forcing de Copilot et Recall dans Windows 11…

Microsoft aurait utilisé un graphique pondu par IA (et donc erroné) pour expliquer Git…

Microsoft n’aime pas qu’on l’appelle Microslop et aurait banni ce mot de son serveur Discord. Ben on continue alors !

Perquisition chez Microsoft Japan pour suspicion d’infraction à la loi anti-monopoles.

L’Éducation Nationale prolonge son contrat avec Microsoft en dépit des risques, et de ses propres consignes.

Amazon, Google, et Microsoft ont chacun plusieurs centaines de milliards d’encours d’obligations non encore réalisés, des contrats signés pour du cloud qu’ils ne peuvent toujours pas fournir

Meta et Google, deux géants de la tech, sont accusés par des milliers de familles américaines d’avoir sciemment conçu leurs plateformes respectives, Instagram et YouTube, pour les rendre addictives pour les internautes dès l’enfance, ce qu’ils réfutent. Ce procès test sur l’addiction aux réseaux sociaux pourrait déclencher une réaction en chaîne

Microsoft lâche OpenAI après 13 milliards investis, il lancera ses propres modèles d’IA et deviendra un concurrent direct d’OpenAI

Chiptune: Neon Donut by Free Electrons

  • RELEASED 14 MARCH 2026
  • 2ND IN THE AMIPARTY 35 DEMO COMPETITION
  • AMIGA OCS/ECS
  • Zik : Dakti

Sujet : Match ST / Amiga

ST vs Amiga : le match qui a marqué toute une génération

Nous sommes en mars 1988. Le hors-série de Tilt titre : « Match ST / Amiga ».

Trente-huit ans après, me voilà prête à me replonger dans ce sempiternel combat entre deux machines qui furent, à leur époque, une véritable porte d’entrée vers une micro-informatique de plus en plus présente dans les foyers.

À une époque où posséder un ordinateur relevait presque du luxe, et où chaque choix technologique engageait des années d’usage.

Son : tu cherche la guerre

Une couverture simple… mais efficace

La couverture du magazine est assez basique : une photo présentant les deux machines de profil, l’une face à l’autre. L’Amiga 500, placé derrière l’Atari ST, semble presque le dépasser.

Les deux machines sont bariolées de stickers : bleu pour l’Atari ST, rouge pour l’Amiga 500.

La mise en scène évoque deux voitures de course prêtes à en découdre sur une ligne de départ. Une métaphore visuelle simple, mais terriblement efficace pour capter l’attention du lecteur.

Sur la gauche, les titres accrocheurs annoncent le menu :

« Faut-il acheter un Amiga ou un ST ? »,

des tests de logiciels de traitement de texte, de PAO, de gestion de fichiers…

Graphisme ou musique : faut-il choisir Atari ou Commodore ?

Bref, la couverture invite n’importe quel geek de l’époque à se plonger dans cette grande question : quelle machine sera la meilleure ?

Une guerre… vraiment ?

Je ne suis pas là pour rouvrir un débat ni alimenter une guerre de clochers. Après tout, cette époque est révolue — et pourrait presque faire sourire un enfant qui scrolle sur son smartphone.

Même si, au fond, les logiques de comparaison n’ont jamais vraiment disparu.

Retour dans les années 80

Il faut s’imaginer que les préoccupations des utilisateurs de l’époque semblent sorties d’un autre temps.

L’arrivée des machines 16 bits dans le monde de la micro-informatique prenait la relève des 8 bits comme l’Amstrad CPC 6128.

Les avis sont tranchés, parfois passionnés. Certains lecteurs vont même jusqu’à proposer une association : l’AACAA — Association pour l’Arrêt des Comparaisons Atari-Amiga.

L’histoire nous raconte que cette rivalité était devenue culturelle. Mais il ne faut pas non plus rester bloqué dans cette opposition.

Le match technique

D’un point de vue technique, faisons un petit point.

L’Atari 520ST (et la gamme ST) a été très populaire, voire dominant, à la fin des années 80.

Pourquoi Atari a cartonné en France :

  • Prix plus bas : très accessible : annoncé 2990 Francs nue contre 4980 francs
  • Présence dans les écoles et les foyers
  • Ports MIDI intégrés : énorme succès chez les musiciens français
  • Très forte distribution en Europe

Et l’Amiga ?

L’Amiga 500 a rattrapé son retard à la fin des années 80 / début 90 :

  • Très populaire chez les joueurs (même si au début les jeux était développé sur Atari puis porté sur amiga)
  • Réputé pour ses graphismes et son son
  • Importante présence dans la démoscène en Europe

Le verdict en France

  • Fin des années 80 : avantage Atari ST
  • Début des années 90 : Amiga 500 revient très fort, surtout pour le jeu Mais globalement, l’Atari ST a probablement été légèrement plus répandu en France, grâce à son avance et son prix.

En résumé :

  • France = plutôt Atari ST au départ
  • Joueurs = plutôt Amiga 500
  • Musiciens = clairement Atari ST En France, Atari était le « choix raisonnable », Amiga le « choix passion ».

Retour dans les pages du magazine

Pour revenir au magazine : écran vert contre écran bleu.

À l’époque, un ordinateur est à la fois un outil de travail, de loisir et de création. Pas d’internet — et pourtant, les heures défilent devant l’écran.

Un rapport au temps et à la technologie radicalement différent de celui que nous connaissons aujourd’hui.

À l’intérieur, le magazine fourmille d’états comparatifs : performances, usages, capacités…

Le constat est surprenant : un équilibre semble se dessiner entre les deux machines. Comme si chacune incarnait une vision complémentaire plutôt qu’une domination claire.

Une mise en scène épique

Le chapeau de la page 15 met le lecteur en appétit. Écoutez plutôt :

« Duel, les adversaires s’observent. Soudain, Amiga appuie à fond sur Fat Agnus. ST, surpris, tente de réagir en parallèle, mais son drive s’emballe. Il tente une manœuvre désespérée, enclenche son blitter et poursuit l’Amiga 500. Le hardware, poussé dans ses derniers retranchements, tient bon… »

On se croirait dans une course automobile… ou un combat de Pokémon !

Deux visions de l’informatique

Si l’on se base sur les faits, d’un point de vue marketing, le prix plus accessible de l’Atari ST et la diversité des logiciels ont permis à un large public de s’équiper.

Pourtant, la machine pouvait paraître plus limitée techniquement.

Deux visions de l’informatique s’opposent :

  • l’une pragmatique et économique
  • l’autre tournée vers l’innovation et la créativité Sur le papier on peux lire que l’Atari ST est un outil sérieux et abordable. L’Amiga 500, lui, est une machine créative et fun, notamment pour le jeu.

Le vrai verdict

Qui remportera le match ?

La tension est palpable. Mais au fond, qui a raison ou tort ?

Porsche ou Lotus ?

Mug ou mazagran ?

Slip ou caleçon ?

Pilule bleue ou pilule rouge ?

Autant de choix où la rationalité laisse souvent place à la préférence personnelle.

La fin d’une époque

Finalement, l’histoire nous apprend que des machines comme l’Amiga ont connu une certaine longévité. Mais elles seront progressivement éclipsées par l’arrivée du PC, qui finira par dominer le marché, malgré des débuts plus modestes technologiquement.

Un écho à aujourd’hui

Après tout, l’histoire montre que les choix ne se portent pas toujours vers les outils les plus innovants, mais vers ceux qui répondent aux besoins du plus grand nombre.

Une logique que l’on retrouve encore aujourd’hui dans nos usages technologiques.

Cela peut sembler paradoxal : nous cherchons à nous démarquer, à être uniques… et pourtant, nous adoptons massivement des objets standardisés — comme ces SUV gris ou blancs qui envahissent nos routes.

Comme si, entre innovation et uniformisation, notre rapport à la technologie oscillait en permanence.

En livre

Si la guerre Amiga VS Atari ST m’était contée

  • Auteur : David Hecq
  • Sortie : 2022
  • C’est le livre le plus centré sur cette rivalité
  • Il raconte :
    • l’opposition entre Commodore et Atari
    • la bataille marketing et technologique
    • les différences entre Amiga 500 et Atari 520 ST
  • Ton assez fun et nostalgique (vu du point de vue des joueurs de l’époque)

The Flame Wars

  • Auteur : Marco A. Breddin
  • Livre en anglais
  • Approche plus historique et culturelle
  • Inclut :
    • la demoscene
    • les communautés et développeurs
  • Très apprécié pour son côté “témoignages” (retours de passionnés)

En video

Si la guerre Amiga VS Atari ST m’était contée

  • toute l’histoire industrielle (Jack Tramiel vs Irving Gould)
  • la naissance des machines
  • la guerre marketing
  • la bascule Atari ➝ Amiga
  • plein d’anecdotes (dont Andy Warhol au lancement de l’Amiga)
  • mais faut aimer les formats longs et aussi les images d’illustrations pas très corporate

La guerre Atari ST – Commodore Amiga 500 – Micros de légende

retrace toute la rivalité des années 80-90

explique les différences :

  • prix (Atari moins cher)
  • son (Atari très fort en MAO)
  • graphismes (Amiga au-dessus)
  • bon équilibre entre histoire + technique + culture

Classic Games: Amiga vs Atari

Chiptune: The Knobhead Cup 2026 by Django the Bastard

  • RELEASED 24 JANUARY 2026
  • 6TH IN THE GERP 2026 OTHER PLATFORM DEMO COMPETITION
  • ATARI ST/E

Agenda

Aide à l’utilisation de linux

Ton ordi a besoin d’une mise à jour de linux ? la webcam ne fonctionne pas ? Difficile d’imprimer ? Tu voudrais des conseils pour certaine spécificité de Linux ?

Pendant cette atelier nous pourrons chercher ensemble une solution pour régler les problème que tu rencontre avec Linux ou tester d’autres distributions linux ou installer et paramétrer de nouveaux logiciels libres.

Prévoir : ton ordinateur, éventuellement une clé USB de 8Go ou plus pour faire des tests. Une boisson à partager ou truc à grignoter.

Sur inscription, avec détails de ton cas par mail [email protected] ou signal sgrfr.37 ;
Mardi 31 mars, de 18h30 à 20h30 ;
Valence Atelier Libre, 13 bis rue Montplaisir, 26000 Valence.

Apéro bénévoles / portes ouvertes

Un moment convivial pour découvrir les activités du tiers-lieu, rencontrer les structures et les bénévoles actuels, se trouver une occupation…

Mercredi 1er avril 19h ;
Fabrico, 7 rue Belle Image, 26000 Valence.

Le numérique responsable

Co-organisé par Initiactive et Valence Romans Innov dans le cadre du programme « L’accélérateur de transition », cette soirée dédiée au numérique responsable abordera les questions suivantes:

  • Quels sont les impacts écologique du numérique en entreprise?
  • Qu’apporte le logiciel libre en terme de résilience économique, écologique et politique?
  • Les libertés numériques: quelles alternatives pour sortir des GAFAM? Intervention de Jean-Philippe Falavel, Valence Romans Innov.

Témoignages et illustrations par Nicolas Chauvat, Logilab.

Gratuit, sur inscription ;
Jeudi 2 avril 2026, de 18h00 à 20h00 ;
Le Moulin Digital, 55 rue Roland Moreno, Alixan.

Revision

La demoparty quoi !

Même si vous ne pouvez pas y aller, regardez l’invitation.

Payant, sur inscription ;
Du 3 au 6 avril ;
Sarrebruck, Allemagne.

Du lien et des liens

On rappelle que le site « Libre Speed » permet un test de débit sans piller vos données personnelles, contrairement à d’autres comme « Speedtest » et « Downdetector » qui viennent d’être vendus à Accenture pour 1,2 milliards de dollars (c’est sûr qu’ils vont vouloirs monnayer vos données maintenant). Libre Speed lui n’a aucun traqueur, ne demandera pas votre position GPT et ne vous balancera pas de pub.

Le site « Mes droits sociaux » est un simulateur du gouvernement permettant de savoir à quelles aides on peut avoir droit en fonction de nos revenus et situations.

Un jeu de simulation de nettoyage de lunettes, où l’on doit passer la chiffonnette avec la souris ou le doigt sur la tablette. Si si, ça existe et c’est… rahh… mais… euh… haaaaa, c’est chiaaaaant !

Astrologeek

  • technobéat : C’est une cascade des FAILs spéciaux !
  • atariste : L’Atari c’est mieux !
  • amigaïste : L’Amiga c’est mieux !
  • musicien : Si l’Atari voit MIDI à 14 heures, l’Amiga voit PAULA même chose !
  • microsofteux : Non mais tfaçon le PC est moins cher !
  • macounet : Non mais tfaçon le Mac est plus cher !

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