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Nouvelle campagne ulule pour le prochain livre des éditions 64k
Les éditions 64k propose une nouvelle édition dédiée au CPC, « Dans l’Ombre du CPC L’héritage des jeux Amstrad ». Attention le livre sera en français. La campagne Ululle qui ouvre à partir du vendredi 27 février !
De nouvelles œuvres entrent dans le domaine public en 2026
Retrouvez la liste des 587 noms qui se sont élévés (c’est plus joli que « tombé », non ?) dans le domaine public en 2026 sur un billet du site Gallica de la BnF. Parmis eux, le peintre Fernand Léger.
La fondation Blender a un nouveau sponsor : Netflix
Qui va leur verser 240 000 dollars par an ! On rappelle que Blender fait plein de trucs autour de la 3D, de l’animation… et même du montage vidéo.
« Encrypt It Already », la nouvelle campagne de l’EFF
L’Electronic Frontier Foundation lance une nouvelle campagne à destination des grands acteurs du numérique, pour les inciter à protéger la vie privée des utilisateurs, notamment par le chiffrement de bout en bout sur leurs services.
De nouvelle fonctionnalités pour l’IRC
Libera.Chat modernise ses serveurs IRC avec les nouvelles fonctionnalités de la version 3 du protocole : tags de messages uniques, horodatage serveur, notifications d’invitation et support des tags clients comme le « typing », l’indication de qui est en train de rédiger une réponse. Si seulement ça pouvait attirer les gens qui vont devoir fuir Discord…
Nouvelle version LibreOffice en 26.2
La dernière version améliore les performances, la compatibilité XLSX et le multi‑utilisateurs pour Base. Point fort : Writer supporte désormais la syntaxe Markdown, ce qui simplifiera les imports et exports.
Par ailleurs, The Document Foundation critique le format OOXML de Microsoft pour son manque d’interopérabilité.
Chiptune: Constellation by cs127 and tunahead_13
- RELEASED 13 FEBRUARY 2026
Sujet : Chronique sur les jeux des années 90 par Roudoudou
Bienvenue dans les chroniques geek où je tente de vous replonger dans l’ambiance de l’informatique des années 80/90
Il y a une assertion comme quoi la période des années 90 est l’âge d’or du jeu vidéo et que ça se passe sur PC
Réponse courte : oui!
Réponse longue : C’est plus nuancé, c’est la raison de cette chronique où je vais parler de la créativité dans le jeu vidéo, de jeux PC bien sûr mais aussi de PC tout court.
Comme je vous en parlais dans les premières chroniques, j’ai particulièrement apprécié le début des années 90 sur mon PC parce que j’avais une bête de course, avec un bon processeur mais aussi une carte graphique de dingue qui est restée longtemps LA carte graphique de référence, la plus rapide en taux de transfert. Alors déjà la première nuance, c’est que tout le monde n’avait pas cette machine taillée pour le jeu. Le monde du PC était hétérogène et l’est toujours en fait. Aujourd’hui encore, si vous achetez un PC, vous pourrez jouer avec mais certainement pas au maximum des possibilités d’un jeu. Pour ça, il faut lui mettre à minima une grosse carte graphique de gamer. Donc une fois encore, cette chronique est très personnelle et ne représente pas forcément le vécu des gens qui avaient un PC à cette époque.
Si j’ai été épaté par Doom et d’autres petits bijoux à leur sortie (Theme Park, Incredible machine), il faut reconnaitre que pendant quelques années encore, les jeux qui sortent sur Atari ou Amiga sont plus équilibrés parce qu’ils sont conçus sur des machines dimensionnées uniformément. Tous les Atari sont identiques, les Amiga aussi. Et ils sont surtout beaucoup plus simples à faire fonctionner que les jeux MSDOS. Le jeu Vroom est fabuleux sur ordinateur 16 bits alors que la version PC a un arrière goût de pas assez. Ce n’est pas un portage raté mais il manque quelque chose.
Peut-être est-ce dû aux écrans des ordinateurs 16 bits qui sont de qualité moindre que les écrans de PC. Plus petits et moins précis, les pixels sont moins nets et la faible résolution est paradoxalement ressentie meilleur, car les pixels sont lissés par l’écran. Les écrans de PC eux, turbinent déjà à 70 images par seconde et sont capables d’afficher de très grosses résolutions. Autant dire qu’en VGA, les pixels paraissent gros et d’un carré parfait, ce qui renforce le côté pixel.
Et comme de très bons jeux sont encore développés pour les ordinateurs 16 bits, on retrouve les versions PC non seulement plus tard mais surtout sans améliorations. Par exemple le jeu Flashback est excellent mais il ne propose rien de plus que la version Amiga. Les graphistes n’ont rien changé au passage sur PC, on reste en 64 couleurs, pas une de plus. Le jeu Lemmings, parfait sur 16 bits souffrira lui aussi d’un certain manque de couleurs une fois passé sur PC.
Alors évidemment dans le même temps, des jeux spécifiques PC et en haute résolution sortent, je pense à Michael Jordan in flight ou Links386 (un jeu de golf) qui inaugurent au même moment que Mortal Kombat sur arcade, des animations capturées en vidéo. 256 couleurs en 640×480 et ça tourne super bien! On est dans le photo-réalisme avec une qualité d’image supérieure à ce que pouvait offrir la télévision de l’époque ou les K7 vidéo, histoire de remettre un peu de contexte. C’est la HD avant l’heure.
Plus tard nous aurons d’autres ovnis en haute-résolution, comme Theme Park qui est une simulation de parc d’attractions. Le jeu Incredible Machine qui est une suite de puzzles logiques à base de chats, de balles et de ressorts en tous genres. Les premiers gros jeux d’aventures ne sont pas en reste avec Alone in the Dark, précurseur de Resident Evil qui n’en sera qu’un vulgaire plagiat sur console. Tous les studios de jeu se lancent sur PC avec des jeux originaux. Il faut dire que contrairement aux 8bits ou 16bits, le monde du PC se compte en dizaines de millions de machines, on va pouvoir arrêter le bricolage dans son garage pour quelques milliers de personnes (même si aucun jeu n’a jamais été réalisé dans un garage…)
D’autres jeux sont moins jolis mais très prenants. Étant lycéen, j’ai quand même pas mal de temps libre, aussi quand je me prends d’affection pour le premier volet des Grand Prix de Geoff Gramond, je joue en mode championnat en même temps que les vrais pilotes de Formule 1. Boucler les 78 tours du circuit de Monaco plus rapidement que Damon Hill ou Mansell, prendre le départ en même temps qu’eux. Tout une expérience que je ne me crois pas capable de revivre aujourd’hui. Il est probable que le ressenti de cet âge d’or venait aussi du temps libre qu’on avait à y consacrer, ce qui est plus compliqué avec une famille, un travail, …
Ce jeu de formule 1 inaugure aussi les problématiques de licence. Il n’était pas question d’un partenariat quelconque avec la FIA. Pour contourner les restrictions, tous les noms des pilotes sont légèrement modifiés, mais reconnaissables et le jeu propose d’éditer chaque nom de pilote, charge au joueur passionné de remettre les bons noms aux bons endroits. Les coquins. C’est aussi ça les années 90, l’apparition des licences dans les jeux vidéos et la possibilité de les vivre pour la première fois.
Après il y a eu des licences plus ou moins réussies. Par exemple Zool et Chupa Chups, c’était pas ouf. Oui, un jeu sponsorisé par des sucettes.
Quand Doom sort, je l’avais déjà évoqué, j’y passe beaucoup de temps aussi. D’abord terminer le jeu solo en facile, ensuite augmenter la difficulté, ensuite y jouer en réseau, construire ses propres niveaux, changer les sons, les textures… Et le moteur de Doom étant flexible, il aura quelques enfants, Hexen puis Heretic (ou l’inverse) dans un registre médiéval magie, avec un inventaire, des potions, des sorts.
Il se murmure alors que le prochain Doom sera en 3D intégrale mais l’équipe d’Id a à peine démarré les développements qu’ils sont font griller la priorité par Interplay avec le jeu Descent début 1995. Rendez-vous compte, un jeu de combat spatial dans un labyrinthe en vraie 3D, avec mapping corrigé et illuminations dynamiques, le contrôle du vaisseau est encore plus complexe que manier un hélicoptère, tourner la tête dans tous les sens, du déplacement latéral dans toutes les directions et on peut mélanger les mouvements pour éxécuter des actions encore plus tordues. Cerise sur le gâteau, on peut y jouer en réseau. Le jeu est un joli succès commercial, il atteint rapidement le million d’exemplaires et continue de se vendre derrière.
La fin d’année est tonitruante avec la sortie de Duke Nukem, un jeu marrant au premier abord, jouable en réseau avec éditeur de niveau. Le véritable apport rapport à Doom est surtout qu’on peut passer le jeu en haute-résolution car il est bien optimisé, j’en reparlerai ensuite. En tous cas le jeu cartonne.
Descent en full 3D avec un super jeu réseau, Duke Nukem qui cartonne aussi avec un support réseau agréable et un éditeur de niveaux… Quake est annoncé mais il n’est toujours pas là. C’est au tour de Bethesda de sortir son jeu en 3D intégrale avec Terminator Future Shock. Monde ouvert, pas spécialement détaillé mais une 3D intégrale réussie et une ambiance garantie. C’est la panique chez Id software. Et quand je dis panique, on le ressentait bien à l’époque avant de la lire 30 ans plus tard dans une bio de Roméro hein!
Quelques mois passent, ils se décident à sortir une version beta. Et cette beta laisse une très mauvaise impression. Les articles ne seront pas spécialement élogieux que ce soit pour la beta ou pour la version finale en septembre. Florilège : Quake n’est qu’un Doom 3. C’est un peu pitoyable. [Le moteur du jeu] est, en revanche exceptionnel : du jamais vu au niveau des possibilités offertes. Reste à nous de construire le jeu géant qu’Id n’a pas su faire. Pour avoir personnellement joué à la beta de février et eu vent du petit bad buzz associé sur les processeurs Cyrix, je n’ai jamais cherché à jouer à la version finale. Quelle erreur!
Je vous disais en début de chronique que ce que je vous raconte est très personnel et dépend des expériences de chacun. C’est suite à quelques discussions téléphonique avec d’autres potes que plusieurs personnes me disent qu’ils ont bien aimé Quake, que c’était sympa. Je profite alors de quelques instants de temps libre dans mon emploi du temps pour rattraper mon retard. Trouver Quake et quelques MOD ne doit pas être bien compliqué.
Est-ce que le jeu était vraiment si nul que ça? Beeeennn d’abord pas du tout! Je ne reconnais pas la preview jaune et terne, le jeu est plus coloré et le level design est bien soigné pour le jeu en solo. Oui, ça avait été aussi un reproche de Quake rapport à Duke Nukem. Les maps du jeu n’étaient pas géniales pour le jeu en réseau et les outils n’étaient pas disponibles pour se faire ses propres cartes là où Duke Nukem avait ouvert son éditeur pour que la communauté s’en empare comme Doom en son temps.
Mais le jeu est bon. Et la suite Quake II qui sort environ un an plus tard est encore plus aboutie. L’accélération 3D est supportée en OpenGL et des lightMaps précalculées sont ajoutées sur les textures pour une cohérence sur les lumières impeccable. On reconnait la patte du level designer, un style intuitif, très linéaire en donnant parfois l’impression de se perdre au joueur (alors que non, on le guide!). Concernant les ventes j’ai regardé les chiffres parce qu’il me semblait que Quake avait fait un four et que Quake III avait fait un carton. Encore tout faux! Quake aura vendu 2M de copies, deux fois moins pour Quake 2 et… Quake 3. Y a pas de justice. En face, Duke Nukem trône fièrement avec presque 5M de copies vendues, ce qui est énorme pour un jeu solo pas foufou. J’y ai rejoué aussi pour le confirmer, les épisodes solos sont vraiment bâclés, petits, et pas intéressants. Mais il est vrai qu’on y a beaucoup joué en réseau nous.
Je me demande si je ne suis pas passé à côté d’autres pépites… J’en parle avec un pote et il me dit : Est-ce que tu as essayé Dark Forces?
Alors je me rappellais avoir joué à un mod « étoile noire » de Doom qui était amusant sans plus, mais Dark Forces ne m’évoque rien de particulier. Encore une fois quelle erreur! Le jeu est basé sur un moteur maison qui ressemble à celui de Duke Nukem, enrichi par des particules, des objets en vraie 3D, un système de script évolué, un environnement sonore excellent, et une histoire pour le jeu solo qui rappelle un condensé de la première trilogie. Hé bien figurez-vous que ce jeu sort presque un an avant Duke Nukem 3D. Comment avais-je pu passer à côté (je pense à la réflexion que je suis passé à côté parce que j’étais complètement conquis par Descent que j’essayais de terminer)? Il ne lui manquait que l’éditeur de niveaux et du jeu en réseau. Vous savez combien il s’en est vendu? On parle d’un jeu Lucas Art quand même, qui au moment où il sort est techniquement meilleur que Duke Nukem, un an avant… À peine 1M. Quand j’vous dis qu’il n’y a pas de justice… Bon, en tous cas je suis content d’avoir pu y jouer 30 ans plus tard, c’est un jeu extra qui a bien vieilli mais n’a hélas eu aucune descendance technique…
Descendance…
Hé oui, comme Doom avait pu être dérivé en Heretic ou Hexen, certains moteurs de jeux allaient avoir des descendants.
Si la série des Quake est un succès en demi-teinte, le moteur est si souple qu’il est revendu à plein de sociétés pour qu’elles puissent réaliser leurs jeux. Et là, y a du banger. Rendez-vous compte :
Half-Life, Half-life 2, Team Fortress, Counter-Strike, Dota, Titan Fall, Left 4 Dead, Call of Duty, Black ops!
Même Lucas Art va adopter un Quake engine pour sa série des Jedi Knight!
Bon, c’est la période où l’âge d’or s’arrête et en même temps que les jeux s’uniformisent. Il n’y a pas que les moteurs type Quake qui sont revendus mais tous sont plus ou moins similaires dans leur approche. Aujourd’hui encore il n’y a guère que 3 moteurs utilisés dans le jeu vidéo : Unreal Engine, Unity et le dernier Id-tech. Quelques gros studios ont des moteurs propriétaires mais sur des licences énormes comme GTA ou Assassin Creed ou alors sur des jeux très spécifiques comme le foot ou la formule 1 avec lesquels on n’a jamais de souci de performances parce que le plus difficile pour eux reste de négocier des droits d’exploitation pas trop chers…
Alors histoire de donner une suite à cet âge d’or, parlons MODs !
De tous les jeux dont je vous ai parlé ou presque, des communautés se sont créées, avec du contenu!
4D sport driving va se trouver différents éditeurs de circuits, d’abord sous MSDOS puis Windows/Linux, des éditeurs de véhicules, etc. Tout pour donner un second souffle au jeu. Ne lui manque qu’un embelissement graphique.
Transport Tycoon, je ne vous avais pas parlé de ce vieux MSDOS sorti en 1994, je l’avais zappé à l’époque aussi et je l’ai découvert une décennie plus tard quand des fans ont recréé le moteur de zéro pour accoucher d’OpenTTD. Refaire le jeu à l’identique tout en corrigeant les bugs et ajoutant des fonctionnalités. D’abord nécessitant les fichiers originaux pour les graphismes, la refonte a évoluée, avec des sons recréés, des graphismes nouveaux, gratuits et même un support réseau. Quand je vous dis que l’époque est folle et qu’il n’était pas possible d’avoir joué à tout…
Du côté de DOOM, ce sont aussi +30 années qui se sont écoulées. Mais certains n’ont en fait jamais arrêté de créer des niveaux. Ces irréductibles continuent de faire des nouveaux niveaux, dont John Roméro lui même! Le moteur est modernisé, zDoom, puis gzDoom, puis lzDoom, enfin uzDoom, jusqu’au prochain. Certains niveaux sont créés spécifiquement pour ces moteurs car ils enlèvent les contraintes historiques (liberté totale des polygones, quantités de 3D, etc.). Il y a aussi pour ces moteurs modernes un MOD brutalDoom qui pimpe les niveaux historiques mais aussi simplement le moteur en lui même, ajoutant des explosions d’hémoglobines et des animations aux ennemis. Pour amateurs avertis.
Quake aura aussi une belle série de MOD avec de nombreux niveaux, une version actualisé de son moteur et même une version libre de ses niveaux d’origine (cherchez LibreQuake et IronWail sur github). Tout ça ne suffit pas? La communauté n’est pas en reste avec la sortie d’un MOD titanesque au doux nom de Quake Brutalism Jam III. 77 nouvelles maps sur le thème du brutalisme (du béton, du béton, du béton), j’ai rincé le MOD, c’est un travail professionnel. De nouvelles armes, des superbes textures, des conceptions architecturales superbes et des histoires originales grâce aux possibilités de scripting avancées du moteur et des heures de jeu.
Du côté de Tomb Raider le projet OpenLara permet de rejouer aux vieux épisodes, c’est encore balbutiant, ça prend du temps mais peut-être qu’un jour on aura droit à des épisodes amateurs, qui sait?
Alors aujourd’hui, il est toujours possible de rejouer à vos vieux jeux grâce à l’émulation, je pense à dosbox-x ou 86box. Vous pourrez (re)découvrir toute l’épopée des FPS ou des Doom-Like car je n’ai parlé ici que des ténors, il y eu plein de clones en tous genre. Quarantine, un peu léger techniquement mais précurseur de Carmaggedon, RedNeck rampage, un clone de Duke Nukem qui se passe dans un Texas fantasmé mélange de fermiers surarmés et d’extra-terrestres. Un jeu assez difficile mais un level design intéressant, c’est à voir.
Cette époque était tellement intense qu’un éditeur s’est mis sur les rangs : GOG (pour Good Old Games) a racheté les droits de tonnes de bons vieux jeux, pour en faire des versions compatibles avec votre ordinateur moderne. Une sorte de garantie que ça va fonctionner (spoiler alert: Hélas pas toujours, ça fonctionne parfois mieux en émulation classique). Le site est intéressant avec des tarifs corrects et surtout les protections des jeux ont été enlevées, c’est DRM-Free. Légèrement indispensable avec par exemple la série des Colin MacRae dont la protection DVD de l’époque avait eu aussi mauvaise presse que les virus traditionnels…
Ah oui, il faudra faire une chronique sur les protections dans les jeux vidéos, je note, je note 🙂
- Moteurs DOOM
- MODS Doom
- Moteur Quake
- Quake Brutalism Jam III
- OpenLARA
- Jeux Abandonware MSDOS
- 86Box
- DosBox-X (version évoluée de DosBox)
Chiptune: RR Meeting 2026 Party Scroll by Lepsi De
- RELEASED 14 FEBRUARY 2026
- 2ND IN THE R/R MEETING 2026 MIXED COMPETITION
- COMMODORE
- Music : Gregfeel
Agenda
Sortir de windows : Installe Linux sur ton ordi
Linux est un système d’exploitation stable et fiable, sécurisé et pertinent. Il est devenu depuis plusieurs années très facile à prendre en main !
Plus de soucis avec les virus et des mises à jour faciles au fil de l’eau.
Pendant cet atelier, je vous accompagnerai pour apprendre toutes les étapes pour tester et/ou installer une version Linux sur votre ordinateur. Nous pourrons laisser windows dessus pour une transition en douceur.
Prévoir :
- Votre ordinateur en ayant effectué une sauvegarde de toutes vos données.
- Une clé USB qui sera formatée
- Une boisson à partager
Sur inscription : [email protected] ;
Mardi 24 février, de 18:00 à 21:00 ;
Valence Atelier Libre, 13 bis rue Montplaisir, 26000 Valence.
Formation impression 3D
Découvrez comment utiliser les imprimantes 3D du Fabrico pour imprimer vos réalisations les plus folles ou de petits objets utiles du quotidien trouvés en ligne.
Payant, sur inscription ;
Mercredi 25 février, de 18h30 à 20h30 ;
Fabrico, 7 rue Belle Image, 26000 Valence.
Rajeunir son smartphone : Installer un autre système Android récent, protecteur des données et très dégooglisé
Lors de cet atelier on propose de vous présenter /e/os et de vous donner toutes les clés pour son installation sur votre téléphone puis, pour les plus courageux qui en acceptent les risques, de le faire directement le soir même !
Sur inscription ;
Jeudi 26 février, de 18:30 à 21:00 ;
Valence Atelier Libre, 13 bis rue Montplaisir, 26000 Valence.
Terre du Geek
Le festival de la pop culture avec des jeux vidéo, arcade, de la VR, tournois, retro-gaming, auteurs et jeux de société.
On devrait y être normalement…
Samedi 28 février, 14h – 18h ;
Domaine des Clévos, Étoile-sur-Rhône.
NUMERIGEEK / Tournoi Mario Kart
Prêt à brûler la piste ? Le tournoi Mario Kart 8 Deluxe le plus épique de l’année arrive ! Que tu sois un pro des dérapages ou un fan inconditionnel, viens montrer ton talent ou encourager les pilotes en piste.
À GAGNER : Des goodies offerts par La Touche Geek et des parties gratuites chez Valence Arcade.
Sur inscription (plus autorisation parentale) (infos au 04 75 79 22 82), en fonction de la catégorie :
Samedi 28 février 2026 de 13:45 à 17:30 ;
Médiathèque F. Mitterrand, Latour-Maubourg, 26 Place Latour-Maubourg, 26000 VALENCE.
Du lien et des liens
Chers auteurs et autrices de logiciel libre, nous avons trouvé plusieurs listes de programmes de financement pour la maintenance, ce qui est relativement rare, les fonds étant plus faciles à trouver pour le développement de nouveautés en général. Sur Codeberg. Sur GitHub.
L’appel à participation des Journées du Logiciel Libre 2026 est ouvert ! Vous voulez proposer un stand, une conférence, un atelier ou toute autre chose ? Vous avez jusqu’au 15 mars 23h59 ! Pour rappel, les Journées du Logiciel Libre, c’est un évènement autour des communs numériques, dont l’édition 2026 aura lieu le week-end du 30-31 mai à ENS de Lyon.
RAMSES, mission conjointe ESA – JAXA, qui a rendez-vous avec l’astéroïde Apophis en 2029, a maintenant son site Web, qui raconte la mission, la science et les instruments utilisés.
Astrologeek
- oldschool : Les MODs ne sont plus à la mode… ni les MODs d’ailleurs.
- technocritique : Pas d’IA, pas d’chocolat.
- devops : Compte tenu de la teneur du conteneur qui t’ennuie, sa tenue à jour t’honores.
- graphiste : Tu connais pas le groupe de David Revoy, les Krita Mitsuko ?
- imprimeur : Euh non, l’alcool c’est pour le polycopieur !
- électronicien : (chanson L’été sera chaud) Le fer est chaud, le fer est chaud… Il faut vite souder les condos !
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